Écrit le 05 Fév 2013 | Catégorie : BD - Coup de coeur

La Grande Odalisque N°1


Auteur

Elsa - Develay

Cette bande dessinée est un vrai coup de coeur : les auteurs revisitent le manga Cat’s eyes mais ils ajoutent un humour complètement décalé.
Carole et Alex sont deux cambrioleuses de haut vol. Elles sont belles et n’ont peur de rien, même pas de voler une toile d’Ingres au musée du Louvre. Mais pour leur projet, elles recherchent une troisième comparse…
On connaissait l’oeuvre de Bastien Vivès (le goût du chlore, Polina…) mais l’association avec Florent Ruppert et Jérôme Mulot est une révélation. On ne peut pas lâcher cette bande dessinée, rythmée par nos héroïnes sans complexes.

A découvrir !

Elsa

Elsa

Présentation :

Une réinterprétation moderne du mythe de la cambrioleuse féline popularisé par « Cat’s Eyes » ou « La Main au collet » d’Alfred Hitchcock.

Alex et Carole sont deux cambrioleuses de haut vol, séduisantes et sans complexes, capables d’aller chercher n’importe quel tableau dans n’importe quel musée. À la recherche d’un chauffeur, elles rencontrent Sam, une championne de moto aux multiples talents.

Le trio qui vient de naitre est appelé à entrer dans la légende…


details livre

Détails du livre

Titre :
La Grande Odalisque n°1
Auteur :
Vivès, Ruppert et Mulot
Editeur :
DUPUIS
Pages :
128
ISBN13 :
9782800155739

Biographie de l'auteur

Biographie de l'auteur

Florent Ruppert et Jérôme Mulot sont nés respectivement en 1979 et 1981 et se sont rencontrés lors d’un barbecue dans le jardin de l’école des Beaux Arts de Dijon en 1999. Leur collaboration artistique, dans laquelle les deux amis participent aussi bien au dessin qu’au scénario, commence en 2002, entre Amsterdam et Dijon, grâce à Internet (www.succursale.org).

Bastien Vivès, son père, Jean-Marie Vivès, travaille comme peintre illustrateur et photographe ; sa mère officie quant à elle au sein de Passe-Murailles, une société spécialisée dans les décors cinématographiques. La vocation artistique de Bastien Vivès semble, presque, toute tracée.
Tout en menant de solides études spécialisées (il fréquente tour à tour un lycée technique de dessin, l’école supérieure d’arts graphiques Penninghen, à paris), et, toujours dans la capitale, la section animation des Gobelins, le jeune homme adopte le pseudonyme de Bastien Chanmax et imagine Poungi, un pingouin rappeur, mal dégrossi et misogyne. Après une publication sur internet (accessible un temps sur bkcrew), Danger public, une filiale des éditions de Tournon, en propose deux recueils en 2006.

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